De quoi je me mêle ?

18 novembre 2007

I, robot

Publié par pierojapon dans Moi

« Le travail, c’est la santé » qu’ils disaient. Bah franchement, mis à part la joie que ça peut procurer quand ça se termine, c’est juste la misère, ce boulot. En gros, sur les 5 heures quasi-quotidiennes que je subis, je passe la majeure partie du temps à gambader dans les couloirs d’un étage déterminé à pousser un chariot rempli de yukata et de taies d’oreillers surplombés de draps et autres housses de couettes usagées. Et comme je suis affecté à un « sempaï », je peux même pas y aller tranquillement à mon rythme, non, non. Il faut y aller de toutes ses forces, isshokenmei quoi. Le pire dans l’histoire c’est que même en faisant du mieux possible, le type va presque deux fois plus vite que moi… En même temps je le plains un peu, surtout qu’aujourd’hui il m’a avoué qu’il n’avait que deux ou trois jours de repos par mois, et lui, il est pas à mi-temps ! Les premiers jours, j’étais tellement crevé que quand je rentrais, je mangeais un bout et j’allais pioncer une à deux heures. Là, je crois que je commence à prendre le pli (ah, ah), mais vraiment j’espère vite trouver autre chose. Isshokenmei. Le pire, c’est qu’en plus d’être payé au lance-pierre (800 yens de l’heure environ, moins 20% de taxes, je vous laisse faire la comparaison avec le salaire minimum horaire français, à coût de vie relativement égal), on retrouve de temps en temps des petits « cadeaux » laissés par les clients entre les draps, surprises à l’origine parfois difficilement décelable, le plus souvent de bonnes grosses traces de freins, de temps en temps une immonde flaque de pisse qui aura fait son chemin jusqu’au plus profond du matelas. Toujours sympa. Au moins ça coupe l’éventuelle faim qui peut survenir après quelques heures de taf. L’autre truc bien hardcore, c’est le fait que dans chaque chambre on peut voir l’heure qu’il est. Et comme on fait tout le temps la même chose,  qui ne dure que quelques minutes à peine, parfois on regarde l’heure en quittant une chambre, pour s’apercevoir que dans la suivante l’horloge affiche deux minutes de moins… De l’art de remonter le temps.  

Sorti de ça, j’ai aussi dû me résigner à aller faire un saut chez le coiffeur du coin. J’ai pas été déçu. Faudra que j’en teste d’autres, mais ils semblent avoir une façon de procéder assez différente de ce que je connaissais jusqu’alors. Sans doute un héritage du temps des samouraïs et autres ninjas, à base de rafales de coups de ciseaux dispensées à mon avis au petit bonheur la chance ; y’avait un petit côté « Edward aux mains d’argent » pour tout dire… Malheureusement, le résultat n’est pas vraiment à la hauteur des haies parfaitement taillées du jardin du freak pré-cité. L’étape préalable du shampoing était pas mal aussi, à base de serviette qu’on te colle sur la face et qui te conduit limite à l’asphyxie…

Pour finir, je suis retourné au club Drum and Bass de la dernière fois avec deux potes français vendredi soir dernier, après un petit resto de Kushi-katsu (genre de brochettes panées variées que l’on trempe dans une petite auge de sauce commune et que l’on peut agrémenter de salade) situé dans le quartier qui n’est ni plus ni moins que l’endroit à partir duquel la ville d’Osaka s’est développée (Shin Imamiya), et j’ai finalement pris ma première grosse cuite au Japon. Sans rentrer dans les détails les plus dégueus, je crois que j’ai passé des heures à danser comme un abruti (ce qui en dit déjà long sur mon état à ce moment là), pour finir par un petit somme sur la cuvette des toilettes, avant de rempiler pour un Mac Do où j’aurai là aussi sombré à peine assis devant mon plateau, puis, histoire de pas faire les choses à moitié, un bon comatage dans le train du retour qui m’aura vu me réveiller en pleine campagne, quelques dizaines de stations au-delà de la mienne… Rentré au bercail à 11h du matin en fin de compte, sur mon titubant destrier.  

PS : Guigui, peux tu me redonner ton adresse email, stp ?

12 novembre 2007

La vie de mes rêves

Publié par pierojapon dans Moi

Assez étrangement, je continue de rêver chaque nuit abondamment, et surtout, j’arrive quasi toujours à parfaitement m’en rappeler. C’est la même pour vous (c’est pas le cas de mes deux co-turnes en tout cas) ? Certaines fois, je me dis même que dans un sens je préférerais dormir en permanence, c’est pas que je m’emmerde trop ou que je sois déprimé, loin de là je vous rassure, mais entre aller faire du vélo/ des courses/ regarder la télé/ fumer des clopes, etc, ou faire des trucs complétement surréalistes, le choix est vite fait je trouve… D’autant plus que si on considère le souvenir du rêve comme une mémoire à part entière, qu’est-ce qui la différencie concrètement d’un souvenir lambda ? Bien sûr le rêve ne s’est jamais produit dans notre réalité, mais puisqu’il a apporté son lot de sensations et d’émotions conformes à celles ressenties dans la vie réelle (appréhension, surprise, plaisir, etc), au final qu’est ce que ça change ? Je veux dire, ok, on a rien « vécu », mais on a « ressenti ». Des fois, je suis dans le métro, je fixe le paysage qui défile, et je repense à ce à quoi j’ai rêvé la nuit précédente (« putain, trop génial de pouvoir ralentir une chute libre en vélo juste en freinant ! » …). Et j’aime assez ça.

Trêve de fumisterie, passons au concret. Samedi, Yûki avait donc invité sa petite copine et deux de ses amies à dîner chez nous. Niveau dentitions, rien à redire de particulier, mais la photo parle d’elle-même. Soirée « so-so » si je puis me permettre, je m’éclate plus à lire un manga qu’à passer des moments comme ça, pour situer… Enfin voilà, ça, c’est fait. Au passage je me serai vu attribuer une ressemblance de faciès avec un quelconque Sumo (de type caucasien j’imagine… je crois que je l’ai aperçu à la télé d’ailleurs, y’a un championnat ces jours-ci), ça fait toujours plaisir. Autant dire que j’aurais pu t’en trouver moi, des similitudes entre une paire de bestioles ou autres bousins concernant nos invitées, mais bon, on était pas à la foire, j’allais pas risquer de froisser Yûki ni son amie (c’est la plus jolie des trois ou la moins moche, selon vos goûts, la plus cool aussi). Je crois d’ailleurs que c’est le jour où je me suis couché le plus tôt depuis mon arrivée au Japon. 

Nabe/ maguro party 

Ensuite, j’ai fini par trouver un boulot (de merde). Par le plus grand des hasards, c’est juste le même boulot que celui du schtroumph grognon (même si lui, travailleur de l’Est s’il en est, en cumule désormais deux), à savoir, ô joie, nettoyer des chambres d’hôtel et faire des lits, le tout à mi-temps. Finies les grasses matinées, du moins pour l’instant. Bon, d’après ce que j’ai compris, c’est vraiment chiant comme, allez, un concert de Mogwaï debout : pas le droit de taper la discute, pas le droit de cloper pendant 5 heures, pas le droit d’avoir (trop) de cheveux, le droit de rien sinon de se péter le dos à bouger des gros lits et passer l’aspirateur. Chouette, hein ? Je sens que je fais des envieux. Et cerise sur le gâteau, c’est pas avec ça que je vais améliorer mon japonais, au mieux j’aurai un aperçu de la façon dont on vit l’exploitation esclavagiste au pays du soleil levant (je vous ai parlé du salaire ?). Ce sympathique petit programme commence mercredi matin, et en ce qui me concerne pourrait très bien prendre définitivement fin ce même mercredi à midi… Plus sérieusement, je me vois vraiment pas faire ça bien longtemps ; la quête continue, donc.

Pour finir, je crois qu’on touche tranquillement à la fin des beaux jours, il commence à faire frisquet, les feuilles des arbres se teintent petit à petit de rouge orangé (il est temps d’aller faire un saut à Kyôto), et de petites mauvaises habitudes commencent à se démarquer, notamment au niveau de la nourriture. Chaque jour, en gros, je touche à ces drogues que vous trouverez en photo ci-dessous, à savoir le nigiri au thon, le biscuit genre mini  »Petit Ecolier » (mais toutes les friandises sont « mini » ici, cf la tablette de chocolat de 40 grammes…), et le fromage-bout-de-plastique à effiler.

junk food

Ah, et en bonus, une petite enseigne funky.  

Juste un minimum, hein...

8 novembre 2007

L’aspirafric

Publié par pierojapon dans Moi

Samedi dernier, comme un couple d’amis français du schtroumph grognon était de passage sur Osaka (« merci » pour le Canard PC au passage, hein…), on s’est dit qu’on irait taper la graille tous ensemble le soir après leur journée de ballade en ville. On s’est donc retrouvés à Shinsaibashi, dont vous pouvez admirer quelques clichés ci-dessous. Yûki s’étant avéré incapable de retrouver le restaurant où il voulait nous emmener (ça tombait plutôt bien, on était partis pour du nabe – soit de la soupe, ça me disait quand même trop rien sur le coup), il a fallu improviser.

random pix 1 random pix 2

 Asahi, c'est (cher) la vie random pix 3

C’est alors que notre colocataire eut une brillante idée : pourquoi ne pas se faire un petit shabu-shabu (fondue japonaise) ? L’appel de l’estomac étant plus fort que les gémissements de mon porte-feuille affolé (le shabu-shabu, c’est pas donné), et, étant probablement le seul français du groupe à savoir qu’on allait raquer sévère, je ne pipai mot et assurai la troupe qu’on allait sacrément se gaver. Nos panses dûment remplies de fines tranches de délicieuses viandes trempées brièvement dans une eau bouillante, tout en ayant pu admirer le tatouage dorsal d’un Yakuza qui mangeait à nos côtés (un putain de dragon énorme… j’en veux un !), l’heure de l’addition approchait… De mémoire : 40 000 yens pour 5 personnes (de tête comme ça, on doit arriver à 250 euros). C’aurait pu être pire, bien pire. L’occasion aussi de constater que l’ami Yûki, à l’instar de nombre de ses compatriotes, vire au rouge écarlate après une bière ingurgitée, hé hé.     

shabu shabu !

Comme il nous restait encore pas mal de temps avant de devoir retourner à la station pour ne pas louper le dernier train de 23h30 (que j’ai raté une fois la semaine dernière, je vous raconte même pas la galère pour rentrer… grosse, grosse lose), on s’est dit qu’on avait qu’à aller continuer à nous alléger de nos deniers dans un bar, et effectivement ça a pas loupé : 30 000 yens et quelques en deux heures… Sur ce coup là par contre ça faisait un peu mal aux fesses : les boissons étaient vraiment faiblement alcoolisées, et il a fallu en venir aux shots de Tequila pour ressentir une certaine ivresse, et parvenir ainsi à faire abstraction de l’horrible musique de fête forraine captée par nos esgourdes endolories.  

 Here comes Yûki !

 A shot at the shots DJ Yûki, Tequila mix

Ensuite, malgré l’envie de continuer la soirée, il a bien fallu se résigner à rentrer, puisque comme je vous l’ai déjà expliqué c’est un peu tout ou rien au niveau des horaires, et le lendemain Pierre devait aller travailler.

Voilà, voilà. Une petite (mais coûteuse) soirée à Osaka.

sont beaux mes collocs...

2 novembre 2007

Aujourd’hui…

Publié par pierojapon dans Moi

… il fait beau, les oiseaux chantent, et on s’en fout. J’ai aussi modifié légèrement le site, ajouté quelques liens dans la barre de menu sur votre droite, et quelques autres fonctions sans grand intérêt.

J’en profite pour vous demander ce que vous aimeriez voir sur ce blog : plus de photos (Du genre touristiques ? Vie de tous les jours ? Oui, des photos de jolies filles, je sais, je fais ce que je peux…), plus de liens, plus d’infos sur le Japon… ?? Hésitez pas à demander, moi ça m’amuse bien de faire ça. 

1 novembre 2007

Home is where the heart is/ aches

Publié par pierojapon dans Moi

Voilà, c’est fait, la Banana House fait partie de notre passé, et nous voilà désormais installés à Itami City, chichement certes, mais installés. Plus de gros lourdaux japonais montant les escaliers comme des troupeaux d’éléphants, plus de téléphone  »public » sonnant à tort et à travers, plus de cafards, plus de moustiquaires trouées, plus d’australiens aux rires tonitruants traversant les murs et même les planchers, plus de traces de pneus ni de vestiges d’estomacs retournés dans les toilettes, etc, etc… La nuit est vraiment calme ici, malgré le voisin que j’entends ronfler depuis mon lit (…). Le matin, c’est une autre histoire. La faute à un petit aéroport situé dans les environs et à deux putains de clébards qui passent leur temps à aboyer… Aussi, l’isolation sonore légendaire des bâtisses japonaises implique qu’on se fasse aisément réveiller par un colocataire allant se soulager la vessie ou lavant une tasse à la cuisine, ceci dit à moi de prendre un rythme plus « normal », étant le seul qui n’ait pas d’occupation salariale dans la maisonnée pour l’instant (c’est pourtant pas faute de consacrer du temps/ de mettre de la volonté à chercher, quoique vous en pensiez – oui, je vise quelqu’un en particulier ;) ).   

la vie en grisentréedouche

Depuis notre appart’ (situé au premier étage, au centre, sur la photo ci-dessus), on peut rejoindre Osaka-Umeda en comptant une bonne demi-heure, pour peu qu’on se rende à la station JR en vélo (5 minutes, 15 à pied) et que l’on n’ait pas à attendre trop longtemps la venue d’un train express (deux par heure). Le mieux étant de prévoir un peu de marge si l’on a un rendez-vous pour lequel il ne vaudrait mieux pas être à la bourre. C’est donc très correct, et relativement similaire à ce qu’on a connu jusque là. Et, comme vous l’aurez compris, nous avons donc rejoint les troupes des riders de trottoirs. Ca fait bien plaisir de balancer des coups de klaxons pour que les piétons fassent place, chacun son tour, hein. 

salle de bains  cuisine/ salon de fortune

Niveau équipement, Yûki a grave assuré et la cuisine est déjà presque complète : frigo, four, micro-ondes, gazinière, machine à café, TV, table, chaises… Il nous a aussi fourni un lit et est allé nous en acheter un second ainsi qu’une machine à laver, et son père nous a grâcieusement rempli le frigo dès notre arrivée. Au final, on n’aura pas grand chose à payer dans tout ça, heureusement en même temps vu qu’on est pas non plus là pour dix ans, mais c’est tout de même supra-cool de sa part. La semaine prochaine, il organise même une petite soirée à l’appart’ pour nous présenter les amies de sa copine (soirée chicots en perspective)… « Yûki : il se décarcasse ». 

ma piaulebalcon/ fumoir 

Le seul vrai point négatif à mon avis, c’est qu’on peut pas cloper à l’intérieur. Heureusement, deux des chambres (dont la mienne) donnent sur un petit balcon qui évite de devoir sortir sur le palier, mais si les températures sont encore très agréables actuellement, dans les mois à venir ça risque de moins le faire. Ah et aussi, on a pas vraiment la place pour installer un bon vieux canapé dans la cuisine, du coup c’est un peu spartiate pour mater la téloche mais vu le niveau, c’est vraiment, vraiment loin d’être grave (c’est un peu à l’image des japonais moyens – du moins l’idée que j’en ai pour l’instant : ça cause quasiment que de bouffe et de voyages).

Sinon, Internet devrait être installé d’ici un petit mois. Pour l’instant je squatte la connexion d’un voisin sans doute un peu ignare en matière d’Internet qui n’a pas sécurisé son accès wi-fi. Pourvu que ça dure, même si le débit ultra-faiblard ne me permet clairement pas de télécharger quoique ce soit.

Pour finir, quelques photos (la seconde est un espèce de cendrier – à l’ironie profonde - au fond duquel on peut verser de l’eau, c’est un peu le modèle réduit de ceux qu’on trouve à tous les coins de rue par ici), et un lien pour terminer l’article en beauté. Ames prudes et sensibles s’abstenir (vraiment – j’écris pas ça pour rire et vous inciter encore plus à cliquer…), c’est un extrait d’un manga trouvé à la Banana House, et qu’on ne vienne pas me dire après ça que les japonais ne sont pas, pour partie d’entre eux, vraiment dérangés…  

 Namco Land (c'est nul) ha ha... kutabare...

http://www.imagehosting.com/show.php/1321620_mangax1.jpg.html

30 octobre 2007

Ce n’est qu’un au revoir…

Publié par pierojapon dans Moi

Aujourd’hui, c’est déménagement et je ne sais pas trop quand je vais de nouveau pouvoir accéder quotidiennement au net, donc je suis pas sûr de maintenir mon rythme de « publication » pour les temps à venir, mais je ferai ce que je peux (squat’ au Mac Do ou au Starbuck pour peu que j’en déniche à Itami, ce qui est loin d’être gagné vu le côté « countryside » du coin).

En guise d’adieux à la Banana House, après être allés manger un mets copieux accompagné de quelques binouzes à Osaka en compagnie d’un pote français et de sa copine, nous aurons terminé la soirée sur le toit de la guest-house, avec quelques autres potes ayant rejoint la troupe, à taper la discute jusqu’à deux heures du mat’ (merci au distributeur de bières de la Banana et à Chika pour nous avoir fait partager un sacro-saint pétard une fois rentrés ! Just perfect). Content de partir pour de nouveaux horizons mais aussi un peu triste de ne plus pouvoir croiser certains collègues tous les soirs comme c’était le cas jusqu’alors. L’ambiance va changer grandement à compter de ce soir, plus de calme c’est certain, moins de folie aussi…

Concernant l’entretien de dimanche, eh bien………………….. réussi ! Nan, je déconne. Comme je m’y attendais, mon niveau de japonais oral était trop limité (difficile de tricher malheureusement). Et je comprends parfaitement que ça puisse faire rechigner la manageuse, imaginez-vous devoir renseigner des clients alors qu’une fois sur deux vous ne comprenez même pas ce qu’on vous demande. Ceci dit, dans le pire de cas, on me rappellera dans deux mois pour une petite conversation téléphonique, histoire de voir si je me suis amélioré… J’espère bien avoir trouvé autre chose d’ici là, mais c’est toujours sympa de voir qu’on a pas fait une trop mauvaise impression malgré tout.

Hier, visite hebdommadaire au Hello Works, et de nouveau sortie bredouille (juste un CV à envoyer pour un boulot de…. prof de français… et autant dire qu’avec la faillite de Nova – la plus grosse école privée de langues étrangères au Japon – la concurrence va être plus que sauvage sur ce genre d’offres). Par contre, mon interlocuteur m’a un peu rassuré en m’assurant que j’avais bien progressé à l’oral depuis la semaine précédente, surtout en termes de compréhension, et qu’à ce rythme je devrais bientôt pouvoir prétendre à certains boulots nécessitant une maîtrise minimale de la langue.

Bon, comme il ne me reste que deux petites heures pour me laver, préparer mes affaires, etc… avant de vider les lieux, pas trop le temps de m’éterniser (j’ai tenté d’écrire hier soir mais pas moyen…), alors je vous bise tous, et prenez soin de vous. A bientôt j’espère !

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